Solidays 2017 – 5 questions à The Bloody Beetroots

The Bloody Beetroots est un duo italien de rock électronique formé en 2007, et composé de Bob Rifo et Tommy Tea. Absents depuis 2013 et leur album Hide, ils reviennent en force avec leur troisième album, The Great Electronic Swindle, dont la sortie est prévue le 20 octobre. A l’occasion du festival Solidays (oui c’était il y a trois mois, bienvenue sur le site des Paresseux de l’Actu), Pépédéa a eu l’honneur de s’asseoir quelques minutes avec Sir Bob Cornelius Rifo, leader, producteur, guitariste et claviériste du groupe.

BloodybeetrootSSir Bob Cornelius Rifo / The Bloody Beetroots / Photo: Lylia Berthonneau / Pépédéa

Votre nom, pour les Solidays, est « Bloody Beetroots Live ». Quelle différence avec Bloody Beetroots tout court, à quoi doit-on s’attendre ?

L’album, c’est une recherche très intime sur moi-même. Alors que le live, c’est plus une délivrance, une libération. C’est une expérience totalement différente. Bloody Beetroots Live, c’est beaucoup de chaos, de confusion et de folie, mais également quelques moments intimes pour profiter de la musique. Quoiqu’il arrive, la musique que je fais vient de mon cœur.

Cool, vous avez l’air prêts à foutre le feu à Solidays ! Qu’est-ce qui est différent ici par rapport aux autres concerts que vous faites ?

Le public ! J’adore les Français, j’aime jouer ici. A chaque fois, c’est une putain d’expérience. Il y a tellement de passion, d’amour, tout est si génial que je ne pourrais même pas l’expliquer. Mais surtout, c’est très important de jouer dans un festival engagé dans la lutte contre le Sida. C’est un bon message, qui montre qu’on doit continuer à se battre. Il faut le dire tout le temps, et le rappeler à tout le monde chaque jour. Donc je me sens chanceux et fier de faire partie de l’affiche de ce festival, qui va pousser le message. C’est super important pour moi. En plus, tu peux avoir des capotes gratuites. C’est génial !

Vous n’avez rien sorti depuis un bout de temps. Où étiez-vous?

Quelques expériences, des expérimentations DJ… Je me suis bien amusé ! Mais j’ai aussi pris le temps de comprendre ce que je voulais faire avec The Bloody Beetroots, et ce que je ne voulais pas faire. Ca a été une réflexion de deux ans, assez cool, qui m’a finalement amené ici, aujourd’hui, avec de nouvelles musiques.

Alors vous êtes de retour pour de bon ?

Fuck yeah [celle là, on ne l’a pas traduite, NLDR] En juillet, j’ai sorti un nouveau single, qui s’appelle My Name is Thunder. C’est une collaboration avec le groupe australien Jet. C’est une putain de bonne chanson mec, je l’aime tellement. Sinon, à la fin de l’année, on va sortir un nouvel album, The Great Electronic Swindle (sortie le 20 octobre). Ca risque d’être assez surprenant, même pour moi.

Il nous reste juste le temps pour notre traditionnelle question de fin. Qu’est-ce que tu chantes sous la douche ?